- Retour à l'accueil ////
- Contactez-nous ////
- FAQ ////
- Partenariat ////
- Logos du site HD //////
COMMUNAUTE
AGENDA| L | M | M | J | V | S | D | ||||||||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||||||||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||||||||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||||||||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||||||||||
| 29 | 30 | |||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||
EDITODepuis quelques temps déjà, nos portefeuilles souffrent. Cela avait commencé avec l’euro, mais ça, on l’a accepté, car personne ne souhaite revenir au (...)
PUBLICITE
jeudi 7 juin 2007Communiqué de presse Technopol
:: PARIS QUI DORT ! ?
Technopol, association de défense, de promotion et de reconnaissance des musiques électroniques et productrice de la Techno Parade depuis 1998, s’inquiète de l’accumulation des fermetures des clubs à Paris.
Deux faits marquants viennent de se produire :
La fermeture annoncée d’autres établissements parisiens et la difficulté, voire l’impossibilité, pour des établissements d’obtenir des autorisations exceptionnelles pour des manifestations assombrissent encore le tableau.
Le constat de Technopol :
1 - Paris est une ville qui s’appauvrit en termes d’offre de loisir et de clubbing pour les 18-30 ans.
Les clubs parisiens sont une espèce en voie de disparition.
À l’opposé de Barcelone, Londres, Berlin, Bruxelles, l’offre de Paris en termes de clubbing régresse. Une dizaine de clubs & salles électros pour le Grand Paris (12 millions de franciliens, 44 millions de touristes…) contre autant pour Berlin et une bonne vingtaine pour Barcelone.
Les capitales européennes, y compris les nouvelles capitales de l’Est comme Bratislava, ont au contraire compris l’intérêt, notamment touristique et financier, du nomadisme festif croissant des jeunes Européens.
Face à ces nouveaux flux touristiques, Paris ne semble pas être en mesure ni de retenir les jeunes ni encore moins de les attirer.
On assiste à une véritable délocalisation de l’offre touristique et festive, une des premières industries françaises ? Ce constat préoccupe tous les acteurs, associatifs ou commerciaux, de la culture et du tourisme.
2 - Paris est une ville qui n’aime ni la musique et ni les jeunes.
Le Batofar, victime de plaintes à répétition pour tapage nocturne, voit à présent son activité économique menacée.
Cette fermeture temporaire signifie l’annulation d’une vingtaine de manifestations musicales et culturelles et de la venue de plus d’une soixantaine d’artistes français et étrangers. À quoi s’ajoutent la perte d’exploitation pour l’entreprise et le chômage économique pour 20 salariés pendant 15 jours. Du 31 mai au 15 juin, le voisinage sera, au moins, tranquille.
La Fête de la Musique devrait être une occasion de réveiller Paris, comme Londres le fait avec le Notting Hill Carnival. Ce n’est pas le cas. Le Café Cox (Paris 4) ne peut faire de scène ce jour-là et voit même son activité menacée par la pression exercée par le voisinage et le commissariat.
C’est un recul de l’attractivité globale de la scène artistique parisienne.
C’est aussi un recul d’espaces de convivialité et de socialisation.
3/ La Ville de Paris n’a toujours pas compris qu’en soutenant sa vie nocturne elle luttera contre le chômage.
Paris privilégie le sommeil de ses résidents et ne facilite pas la vie des 45% d’actifs parisiens (405 000 personnes) et des 36% des emplois (607 000) de la tranche 20h et 24h. 14% des actifs parisiens travaillent entre 00h et 05h ! *
En Espagne, la musique est synonyme de vie. Amsterdam s’est doté d’un Maire de Nuit. La problématique de la musique, perçue ici comme une nuisance sonore ou du bruit, est omni présente pour tous les établissements de nuits et débits de boisson.
Aujourd’hui comme dans le passé, à Paris comme dans toute capitale européenne, un observatoire des lieux de vie et de diffusion culturelle existe. Un observatoire parisien a été créé par la Ville de Paris, quelle réponse va t il donner à ces fermetures ?
Paris dort* : les clubbers s’en vont !
PS Par ailleurs, Technopol tient à évoquer l’annulation du festival Hadra, prévu en juillet, dans les Hautes-Alpes. Ce festival légal, soutenu par la ville de Grenoble, existe depuis deux ans mais n’a pas convaincu de collectivité locale « technophile ».
* Source : étude de la Ville de Paris (Bureau des Temps & DDEE), rendue publique le 28 septembre 2006
** « Paris qui dort » renvoie au joli court métrage muet de René Clair (1923) qu’Erick M et Pita ont mis en musique, commande de Technopol pour les Rendez Vous Électroniques en 2003 au Centre Pompidou / Spectacles Vivants.
Contact presse : Barbara Laclergerie
Tel : 01 53 36 04 19 / 06 64 20 46 61
http://www.technopol.net / http://myspace.com/technopol
Actualité rédigée par legalizeparty.
Autres événements à suivre :
6-09-2008 : VIZUAL INVADERS " FESTIVAL VJ & AUDIO" - (...)
6-09-2008 : "Léz’arts en fête" au Rocher Branlant à (...)
6-09-2008 : What The Funk All Stars aux Disquaires - (...)
6-09-2008 : PLAY - anniversaire !!! - PARIS
6-09-2008 : ANAKROMIX one (34)
6-09-2008 : CHECK THIS SOUND : Electrosexual & (...)
6-09-2008 : DON’T PANIC ! Club Le Privé Les Angles (...)
6-09-2008 : Electro-canicule #3
6-09-2008 : KISSABILLY PARTY - Social Club - Paris
6-09-2008 : I LOVE ELECTRO - ELEKTRON - STRASBOURG





NEWSLETTERS
Actualité précédente
